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Les GROS Avantages du SENAT


E.JOLY 08/02/2012

E.BESSON 07/02/2012

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M.DE SARNEZ 03/02/2012

L.WAUQUIEZ 02/02/2012

A.MONTEBOURG 01/02/2012

F.BAROIN 31/01/2012

Cameron se moque de la taxe française sur les transactions financières

Le 31/01/2012 - "Au moment où nous nous battons pour l'emploi et la croissance, faire quelque chose qui coûterait un si grand nombre d'emplois me paraît extraordinaire", a-t-il dit lors d'un point de presse en marge d'un sommet des 27 pays de l'Union européenne à Bruxelles. "Et, dans un sain esprit de compétition avec la France, si la France instaure une taxe sur les transactions financières, notre porte sera ouverte et nous pourrons accueillir au Royaume-Uni beaucoup plus de banques et d'entreprises françaises, et notre économie se développera", a ironisé M. Cameron. S

Le Rafale de Dassault remporte l’appel d’offre indien

Le 31/01/2012 - Dassault a proposé le meilleur prix et du coup, remporté l'appel d'offres portant sur l'achat de 126 avions de combat de génération actuelle lancé par New Dehli. S

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A la recherche du bouc émissaire de Copenhague

Trois jours après la laborieuse clôture des négociations à Copenhague, la parole des délégations présentes au sommet sur le climat commence à se libérer. Premier à sortir du bois, lundi 21 décembre, le président brésilien Lula a accusé les Etats-Unis d’être en partie responsables de l’échec de la conférence en ne s’engageant pas suffisamment à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Le Brésil, l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre, a pris l’engagement volontaire à Copenhague de réduire d’au moins 36 % ses émissions de CO2 par rapport aux prévisions de 2020, mais considère qu’il revient aux pays riches de financer l’effort des pays pauvres.

Cadrage Climat : vers une simple déclaration politique?

A La Havane, le ministre des relations extérieures, Bruno Rodriguez, a qualifié d « impériale et arrogante » l’attitude du président Barack Obama au sommet, et accusé la délégation britannique d’y avoir tenu à ses côtés le « rôle de bourreau ».

Ed Miliband estime en outre, selon ses collaborateurs, que le Soudan, le Venezuela, la Bolivie, le Nicaragua et Cuba portent eux aussi leur part de responsabilité dans l’incapacité de la communauté internationale à dégager un véritable accord à Copenhague.

Il a souligné que les pays industrialisés avaient préparé un document sans l’accord de l’ensemble des pays du monde, ce qui avait entraîné des critiques.

Quant à Jean-Louis Borloo, le ministre du développement durable français, il a mis en cause le fonctionnement de l’ONU, en partie responsable, selon lui, de l’échec du sommet. Source

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