Jeux vidéo

Si tu es un adepte des jeux vidéo, malheureusement, tu as peut-être une pathologie mentale. L’Organisation mondiale de la Santé vient d’énerver la planète du gaming et surtout les éditeurs. Ils ont décidé de prendre leur console sous le bras et de riposter.

Les comportements déviants sont-ils causés par le gaming ?

La guerre est déclarée, le torchon brûle entre les éditeurs et l’OMS, tu peux employer tous les termes pour montrer que le mécontentement est présent. Une telle classification pourrait-elle être néfaste ? Même si les jeux vidéo sont rangés dans la catégorie « pathologie mentale », je vais tout de même continuer à jouer. Toutefois, la publicité n’est pas si positive pour les éditeurs qui tentent de garder le cap à cause de l’arrivée des jeux mobile. Les Smartphones sont de plus en plus performants, tu les utilises pour de nombreuses activités et les appels classiques sont même délaissés. Ils ont été remplacés par FaceTime, Messenger ou encore Skype et compagnie. Elle est loin l’époque où l’antenne du téléphone portable sortait de ta poche et que tu jouais au serpent. Revenons à nos moutons, l’OMS a constaté que les comportements déviants étaient de plus en plus nombreux.

Une croissance fulgurante des joueurs en France

Malheureusement, pour ceux qui jouent normalement à la console, d’autres ont l’impression de devenir Mario Bros ou encore Link, voire un agent secret en mode 007. Certains prennent même l’apparence de Tomb Raider dans leurs rêves. Du coup, la réalité est totalement déformée et c’est la chute libre assurée. Dans ce cas, les comportements deviennent très problématiques, mais ce sont des actes isolés. Toutefois, des précautions doivent être prises selon l’Institut Fédératif des Addictions Comportementales :

Le nombre de joueurs français est passé de 17 à 28 millions de personnes, ce qui représente plus de 55 % des Français. […] Les hardcore gamers passent plus de 14 heures par semaine à jouer aux jeux vidéo.

L’OMS a donc décidé de mettre à jour la classification internationale des maladies en intégrant le gaming. Comme c’est le cas pour l’alcool, les jeux, le sexe, et même l’informatique, une utilisation abusive peut provoquer une modification du comportement. Les éditeurs n’ont pas attendu pour sortir de leurs gonds, car ils sont convaincus que la méthode utilisée n’est pas la bonne et surtout ils estiment que l’Organisation mondiale de la Santé n’a pas la transparence suffisante pour juger.


Vas-tu te transformer en Mario ?

Il est judicieux de ne pas faire une généralité, car ton fils qui joue à Mario Bros ne deviendra pas forcément un plombier et cet adulte qui passe plusieurs heures à Call of Duty ne se transformera pas en une machine à tuer. Je suis convaincue que ce ne sont pas les jeux vidéo qui sont néfastes, mais plutôt l’utilisation. Comme c’est le cas pour de nombreux secteurs, il est préférable de garder la maîtrise. Par exemple, une soirée entre amis au casino pour tenter de remporter le jackpot offre un moment de détente appréciable. Ils ne vont pas forcément cambrioler l’établissement en mode Ocean Eleven ou développer une frénésie afin de dépenser des sommes astronomiques. Tous les joueurs ne sont pas interdits de casino. Le directeur général de la Fédération européenne des éditeurs de jeux vidéo partage son point de vue :

Nous continuons d’affirmer que la qualité des fondements probants existants est faible. […] Des normes scientifiques solides ne sont pas encore employées.

Il est vrai que de répertorier les jeux vidéo dans la case « pathologie mentale » est un peu fort. Cette exagération pourrait éventuellement entraîner une confusion, car il est important de rappeler que le jeu vidéo ne te transforme pas en serial killer. Dans ce cas, c’est exactement la même chose pour les films, les séries ou la musique. Il suffit de regarder The Walking Dead pour penser que ton voisin est contaminé ou de visionner Breaking Bad pour avoir envie de tester la méthode utilisée pour faire disparaître les corps.

Et toi, tu en penses quoi ?

Mario, dans tous les cas, ils s’en moque, il continue sa vie

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