Nathalie Kosciusko-Morizet a dénoncé jeudi les réactions «méprisantes» des socialistes à l’encontre de Sarkozy. Hortefeux et Le Guen ont aussi réagi. «Quand des massacres étaient en cours ou menaçaient, comme en Géorgie, Nicolas Sarkozy n’attendait pas la fin des congés payés pour intervenir», note l’élue UMP, selon qui «le gouvernement de François Hollande renvoie aux réunions inscrites à l’agenda, et à une tournée de Laurent Fabius la semaine prochaine dans la région».
«En France, des commissions, à l’étranger, des réunions, et nulle part, des résultats», résume Nathalie Kosciusko-Morizet.
Selon l’ancienne ministre, «en agissant vite, on garde plus de chance de promouvoir une transition démocratique et modérée» en Syrie où «le pourrissement de la situation tend à renforcer le rôle des islamistes dans l’opposition».
Trois mois après sa défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy a cessé mardi sa cure de silence pour critiquer implicitement l’immobilisme supposé de François Hollande sur le dossier syrien.
Dans une interview au Parisien, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius s’est étonné jeudi «que monsieur Sarkozy souhaite susciter une polémique sur un sujet aussi grave, alors qu’on attendrait autre chose de la part d’un ancien président».
Le député socialiste de Paris, Jean-Marie Le Guen, a quant à lui estimé sur France Inter : «Nicolas Sarkozy saisit une occasion pour essayer de se faire valoir et de revenir par la petite porte sur la scène politique.
Personne n’imagine, malgré quelques « tartarins » de l’UMP et peut-être les arrières-pensées de M. Sarkozy que la France soit le shérif du monde chargé d’intervenir militairement en tout et pour tout. Source

Le constructeur automobile allemand BMW a mis fin à la coentreprise qui le liait au français PSA Peugeot Citroën dans le domaine des véhicules hybrides, a indiqué dimanche une source du dossier à l'AFP.
Nicolas Sarkozy est-il le mieux placé pour donner des leçons sur le dossier syrien. Comment oublier qu’il a tenté, seul et contre l’avis de tous, de réintégrer la Syrie de Bachar Al-Assad dans le concert des Nations, en invitant plusieurs fois le tyran de Damas à Paris ? Cela devrait contribuer à le rendre plus prudent et plus indulgent sur le sujet…
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