La hausse du forfait social sur la participation et l’intéressement des salariés aux bénéfices qui, depuis le 1er août, a bondi de 8 à 20% des sommes versées, passe difficilement auprès des entreprises qui se doivent de l’acquitter. Selon nos informations, beaucoup souhaitent en répartir la charge avec leurs salariés.
Pour cela, elles envisagent de dénoncer pour mieux renégocier en ce sens des accords qui, depuis les années 1970, constituent un des éléments clés de la politique sociale et salariale dans le pays.
La direction compte ainsi faire supporter par les salariés une partie de la hausse. L’émoi est grand du côté des syndicats.
L’enjeu est de taille puisque l’intéressement chez Dassault Aviation représente environ trois mois et demi de salaire pour les 11000 salariés.
Mais celle-ci nous a permis de traverser la crise sans casse sociale, contrairement à nos concurrents étrangers.
Du côté du Medef, on ne décolère pas.
Les difficultés semblent encore plus importantes pour les grosses PME qui ont mis en place des systèmes de participation ou d’intéressement propres.
Le gouvernement, de son côté, ne semble pas prêt à revenir sur cette mesure décidée lors du collectif budgétaire voté cet été. Source

Le constructeur automobile allemand BMW a mis fin à la coentreprise qui le liait au français PSA Peugeot Citroën dans le domaine des véhicules hybrides, a indiqué dimanche une source du dossier à l'AFP.
Nicolas Sarkozy est-il le mieux placé pour donner des leçons sur le dossier syrien. Comment oublier qu’il a tenté, seul et contre l’avis de tous, de réintégrer la Syrie de Bachar Al-Assad dans le concert des Nations, en invitant plusieurs fois le tyran de Damas à Paris ? Cela devrait contribuer à le rendre plus prudent et plus indulgent sur le sujet…
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