Une plainte a été déposée en ce début de semaine contre le Marineland d’Antibes pour cruauté envers les orques. La cause, des soupçons de maltraitance envers ces animaux aquatiques, l’association preuve à l’appui affirme qu’une orque âgée de 20 ans souffrirait le martyr à force de ronger les parois de son bassin.

Les orques peuvent-elles vivre en captivité ?

Dans une vidéo postée sur Facebook, l’association tient à expliquer aux internautes que la majorité des orques en captivité rongent les murs de leur bassin. Inouk, 20 ans et pensionnaire du Marineland d’Antibes ne fait pas exception à la règle. Toutes ses dents seraient usées. Il aurait développé également des ulcères aux gencives. Une pétition est en ligne. Vous pouvez la signer, la partager si vous soutenez cette dénonciation. Pour le responsable du parc aquatique, ce n’est tout simplement que de la manipulation médiatique. Selon ses propos, l’orque serait en parfaite santé. Le problème des dents est propre aux orques même en milieu naturel. Les dents s’éliment avec l’âge. Les hostilités se déclenchent souvent avant les vacances afin d’affaiblir notre trésorerie, des propos avancés par le directeur du parc sur BFMTV.

L’association One Voice milite pour protection animale

Le parc de Marineland est de nouveau confronté à une plainte pour maltraitance. Elle s’est basée pour dénoncer cette maltraitance sur un rapport commandé à trois chercheurs, dont deux anciens dresseurs. Il démontre que la dentition de l’orque est très endommagée. Selon la présidente de l’association, ces animaux en captivité souffrent de stress permanent et d’ennui. Rappelons que le Marineland d’Antibes attire jusqu’à 10.000 visiteurs par jour en période estivale. Ce n’est pas la première fois que ce parc est visé par une plaint de One Voice, mais pour l’instant, aucune n’a abouti. Les défenseurs de cause animale et les adeptes des parcs aquatiques, la bataille semble inévitable.

Les animaux en captivité sont-ils heureux ?

C’est la triste réalité, les animaux dans les zoos sont transformés pour la plupart en sujets d’exposition. Élèves en captivité, ils finiront leur vie derrière les barreaux. Dans la nature, ils peuvent courir des centaines de kilomètres, chasser leurs proies, élever leurs petits. Dans les zoos, leur vie est restreinte entre quatre murs. Ils se veulent comme protecteur des espèces en danger, mais la seule façon de les protéger n’est-ce pas de les aider à rester dans leur habitat naturel. Les zoos sont en réalité des entreprises à vue lucrative visant à nous divertir. En France entre 60.000 et 100.000 animaux sont détenus dans environ 300 zoos ou établissements similaires. Les animaux ne sont pas en position de dire oui ou non. À l’arrivée de l’été, les parcs aquatiques ouvrent leurs portes  un peu partout en France. Dauphins, orques, phoques font leur spectacle, mais sont-ils heureux pour autant ?

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